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Quels sont les effets de l’alcool et du binge drinking sur le cerveau ?

Société Posted on Fri, February 01, 2013 23:44:59

ALCOOL et binge drinking: Chez les jeunes, des effets durables confirmés sur le cerveau

Cette étude australienne passe en revue les conséquences neurologiques d’une consommation excessive et chronique d’alcool chez les jeunes, identifie des lésions et des modifications cérébrales typiques qui peuvent avoir des effets durables sur le cerveau. Ces conclusions publiées dans la revue Cortex alertent aussi sur l’absence fréquente de prise en charge thérapeutique de ce comportement à risque chez les jeunes, devenu un véritable problème de santé publique.

D’une manière générale, rappellent les auteurs de l’Université de Sydney, les troubles associés aux dommages au cerveau liés à l’alcool se produisent en cas d’abus répétés d’alcool et peuvent se traduire par un handicap physique et psychologique. L’intervention précoce est difficile car les marqueurs neurobiologiques des premiers stades des lésions cérébrales induites par l’alcool peuvent être associés aussi à une déficience cérébrale liée à une exposition à l’alcool préliminaire à la pratique de ces consommations excessives, in utero par exemple.

Cette étude s’est concentrée sur les marqueurs neurobiologiques en neuropsychologie et en neuro-imagerie associés à l’abus d’alcool chez les jeunes âgés de 13 à 24 ans. L’étude identifie déjà un « profil neurocognitif » avec des critères en neuro-imagerie pouvant permettre la détection précoce des changements dans le cerveau qui résultent d’une consommation excessive d’alcool à l’adolescence :

· Les signes fonctionnels des lésions cérébrales liées à l’abus d’alcool, identifiées par les auteurs chez les jeunes comprennent des déficits de l’apprentissage visuel et de la mémoire, ainsi que des déficits sur les fonctions exécutives, des fonctions contrôlées par l’hippocampe et le lobe frontal du cerveau, 2 régions qui ne sont pas totalement matures avant 25 ans.

· Les signes structurels chez les jeunes comprennent un rétrécissement du cerveau et des modifications importantes de la substance blanche.

Un certain nombre d’autres conclusions (ou de confirmations):

– Il existe bien des modes de consommation spécifiques chez les jeunes,

– les jeunes représentent une cible particulièrement vulnérable car l’adolescence est une période critique dans le développement du cerveau,

– la mesure dans laquelle il existe des changements neurobiologiques préexistants vs induits par l’alcool reste incertaine,

– mais il existe des marqueurs de vulnérabilité identifiables, liés à la santé mentale et aux comorbidités liées à la toxicomanie

– la thérapie cognitive pourrait être efficace la prévention et le traitement précoces car elle pourrait contribuer à prévenir la rechute chez ces jeunes buveurs.

Les auteurs alertent sur les conséquences de l’absence de prise en charge de ces déficits « évitables et potentiellement réversibles », qui peuvent entraîner des troubles cognitifs sévères, « tant pour l’individu que pour la société » et insistent sur la nécessité d’une intervention précoce, en identifiant les marqueurs et les seuils de consommation à risque de comportement, alors que les ces adolescents sont à des stades vulnérables du développement du cerveau.



Sommeil, bien-être et gratitude

Société Posted on Wed, January 23, 2013 11:54:49

SOCIÉTÉ: Sommeil, bien-être et gratitude, des liens insoupçonnés

Une bonne nuit de sommeil est bénéfique à la santé et à notre bien-être, mais aussi au sentiment de gratitude dans les relations sociales. Plus reposé, donc plus détendu et reconnaissant vis-à-vis des autres, si ce résultat n’est pas vraiment surprenant, il appartient à une nouvelle « philosophie » d’une vie pro-sociale qui consiste à donner plus d’attention et de temps aux autres et à investir plus dans l’expérience que dans le bien matériel. Ces études de l’Université de Californie, Berkeley, de Yale et de la Harvard Business School présentées le 19 janvier à la Réunion annuelle de la Society for Personality and Social Psychology montrent que prendre le temps et l’énergie pour s’ouvrir aux autres et aux expériences vaut mieux que thésauriser ou emmagasiner les biens matériels.

De nombreuses recherches soulignent l’importance de dormir une bonne nuit de sommeil mais dans notre société, certaines personnes s’enorgueillissent de vivre vite, en dormant peu, explique Amie Gordon de l’Université de Californie qui montre avec son étude que le manque de sommeil réduit toute gratitude envers les autres et donc nuit plus généralement aux liens sociaux. Le bénéfice d’un comportement prosocial est de plus en plus mis en avant par les psychologues qui montrent, au fil des études, que la gratitude et le fait de donner aux autres est essentiel à notre bien-être psychologique. Même la façon dont nous choisissons de dépenser notre argent affecte notre santé et notre bonheur. Les enfants vont également développer des comportements pour aider ou donner aux autres et en tirer satisfaction à un très jeune âge.

Sommeil et gratitude, 3 études :

· Dans la première étude, les participants, qui ont passé une « mauvaise » nuit de sommeil (la qualité et quantité de sommeil étant évaluées par l’échelle « Pittsburgh Sleep Quality Index ») étaient moins heureux sur 5 points importants dans leur vie, que les participants qui avaient bien dormi la nuit précédente.

· Dans une seconde étude, les participants ont enregistré leur sommeil de la nuit précédente pendant deux semaines et autoévalué leurs sentiments de gratitude. Ils déclarent se sentir plus égoïstes après une mauvaise nuit de sommeil et les chercheurs constatent une baisse de la reconnaissance associée à un mauvais sommeil.

· Dans une troisième étude impliquant des couples hétérosexuels, les auteurs constatent que les participants ont tendance à se sentir moins reconnaissants envers leur partenaire et moins appréciés si l’un des deux dort mal.

Le manque ou les troubles du sommeil influent sur nos interactions avec les autres, comme notre capacité à être reconnaissants, une émotion sociale vitale, concluent les auteurs.

La charité rend plus riche : Donner aux autres peut également procurer plus de satisfaction que se donner, à soi-même : “Pour la première fois, nous montrons que donner de l’argent ou en dépenser pour les autres apporte l’avantage psychologique ironique de sentiment de richesse », explique Michael Norton, de la Harvard Business School auteur d’un recueil d’études à paraître, « Happy Money: The Science of Smarter Spending », qui montre que « la charité rend plus riches ». Ainsi, l’une des études signale que les Américains qui gagnent moins de $ 20.000 par an donnent un pourcentage plus élevé de leur revenu aux organisations caritatives, en moyenne, que d’autres personnes ayant des revenus plus élevés.

Ces recherches font suite à d’autres travaux récents publiés dans Psychological Science par Norton et ses collègues qui montrent quedonner du temps aux autres donne le sentiment d’avoir plus de temps.

S’offrir « de nouvelles expériences » pour se sentir plus heureux : Dans une étude connexe, les psychologues constatent que dépenser de l’argent pour faire de nouvelles expériences, comme un voyage, des vacances, des concerts et des repas à l’extérieur apporte plus de bonheur que les achats matériels, tels que des vêtements, les bijoux, ou des gadgets électroniques. Les auteurs, Amit Kumar et Thomas Gilovich de l’Université Cornell proposent une explication, les expériences racontent des histoires.

En demandant aux participants de se rappeler un achat important et de décrire comment et combien de fois ils en ont ensuite parlé, s’en sont ont rappelé et quel plaisir cela leur a procuré, ils constatent cette plus grande satisfaction avec les expériences vs les biens. Dans une autre expérience, les chercheurs montrent que pouvoir parler aux autres de son achat est un facteur déterminant dans la satisfaction qu’il procure et que nous sommes prêts à « payer pour » cette faculté d’en parler.

Améliorer le bien-être de la société en modifiant l’équilibre des dépenses avec moins de biens matériels au profit d’expériences humaines, c’est l’hypothèse de ces psychologues qui montrent qu’il y a des avantages à pousser les gens à choisir l’expérience plutôt que la possession et à partager leurs expériences avec les autres.

Les enfants sont des « donneurs » déjà très sophistiqués car ils vont avoir tendance à venir en aide à l’autre en cas de besoin, mais aussi à choisir la meilleure stratégie pour y parvenir et souvent de manière totalement indépendante de l’enseignement d’un adulte. C’est l’objet de la recherche de Kristina Olson de Yale qui constate que les enfants agissent en pensant qu’ils savent mieux que d’autres ce qui est bon pour eux ou pour les autres. Dans une série d’expériences, elle montre que des enfants de 3 ans vont aider quelqu’un en ignorant sa demande et en lui offrant une meilleure alternative. Dans cette recherche, les auteurs montrent, que dès l’enfance, l’Homme sait aider ses pairs en prenant en compte l’objectif de la personne à aider mais en envisageant d’autres voies possibles pour atteindre cet objectif.



Fast food and depression

Société Posted on Sun, April 01, 2012 20:12:36

a2 Department of Preventive Medicine and
Public Health, University of Navarra, Pamplona, Spain

a3 Department of Psychiatry and Medical
Psychology, Clinic of the University of Navarra, Pamplona, Spain

Abstract

Objective Whereas the relationship between some
components of diet, such as n-3
fatty acids and B-vitamins, and depression risk has been extensively studied,
the role of fast-food or processed pastries consumption has received little
attention.

Design Consumption of fast food (hamburgers, sausages,
pizza) and processed pastries (muffins, doughnuts, croissants) was assessed at
baseline through a validated semi-quantitative FFQ. Participants were
classified as incident cases of depression if they reported a physician
diagnosis of depression or the use of antidepressant medication in at least one
of the follow-up questionnaires. Cox regression models were fit to assess the
relationship between consumption of fast food and commercial baked goods and the
incidence of depression.

Setting The SUN (Seguimiento Universidad de Navarra –
University of Navarra Follow-up) Project, Spain.

Subjects Participants (n 8964) from a Spanish cohort.

Results After a median follow-up of 6·2 years, 493 cases
of depression were reported. A higher risk of depression was associated with
consumption of fast food (fifth (Q5) v.
first quintile (Q1): hazard ratio (HR) = 1·36; 95 % CI 1·02, 1·81; P trend = 0·003). The results did not
change after adjustment for the consumption of other food items. No linear
relationship was found between the consumption of commercial baked goods and
depression. Participants belonging to consumption quintiles Q2–Q5 showed an
increased risk of depression compared with those belonging to the lowest level
of consumption (Q1; HR = 1·38; 95 % CI 1·06, 1·80).

Conclusions Fast-food and commercial baked goods
consumption may have a detrimental effect on depression risk.

(Received January 31 2011)

(Accepted June 16 2011)

(Online publication August 11 2011)



Coregasme

Société Posted on Tue, March 20, 2012 19:40:09

SEXUALITÉ: Le coregasme ou quand l’exercice physique mène à l’orgasme

Actualité publiée hier
Sexual and Relationship Therapy

Ce sont les résultats d’une première étude de ce genre, menée par des chercheurs de l’Université d’Indiana, qui suggère que l’exercice physique peut lui aussi conduire à l’orgasme féminin. Au-delà de l’orgasme et des fantasmes, le coregasme, un plaisir lié à l’exercice des muscles « core » ou muscles abdominaux. Des résultats publiés dans Sexual and Relationship Therapy, la revue de la British Association for Sexual and Relationship Therapy.
Ces résultats d’étude viennent confirmer l’existence d’un phénomène qui alimente certains blogs, commentent les auteurs Debby Herbenick, co-directeur du Centre pour la Promotion de la santé génésique et le Dr J. Dennis Fortenberry professeur à l’École de médecine de à l’Université d’Indiana.
« Les exercices les plus courants associés à l’orgasme induit par l’exercice physique sont certains exercices abdominaux, grimper à la corde, faire du vélo ou soulever un poids. Ces données sont intéressantes car elles suggèrent que l’orgasme n’est pas nécessairement un événement sexuel et ils peuvent nous en apprendre plus sur les processus corporels qui sous-tendent l’orgasme chez les femmes. »
Ce sont les conclusions d’une étude en ligne menée sur 370 femmes, 124 femmes qui ont déclaré éprouver des orgasmes induits par l’exercice (EIO) et 246 du plaisir sexuel induit par l’exercice (EISP). Les participantes étaient âgées de 18 à 63 ans, la plupart vivaient en couple et 69% se sont identifiées comme hétérosexuelles. Si l’étude n’a pas déterminé la fréquence de ce plaisir induit par l’exercice physique, les auteurs précisent qu’il ne leur a fallu que 5 semaines pour recruter les 370 femmes qui avaient vécu cette expérience et suggèrent donc que le phénomène n’est pas rare. L’étude conclut que,
• Environ 40% des femmes qui ont expérimenté un EIO et EISP l’ont vécu à plus de 10 reprises,
• la plupart des femmes ayant eu un EIO se sont déclarées conscientes de ce qui se passait, 20% incapables de contrôler cette expérience,
• Des types divers d’exercice physique ont été associés à EIO et EISP.
• Dans le groupe EIO, 51,4% des femmes déclarent avoir eu un orgasme en faisant des exercices abdominaux, 26,5 % en soulevant un poids, 20% du yoga, 15,8% du vélo, 13,2% du jogging, 9,6% de la marche de randonnée.

Ces mécanismes sous-jacents du plaisir induits par l’exercice restent un mystère mais ajoutent un bénéfice de plus à la pratique d’une activité physique ! « La pratique d’un exercice physique déjà connue pour avoir des avantages significatifs pour la santé et le bien-être a aussi le pouvoir d’améliorer la vie sexuelle des femmes », conclut l’auteur.
Source: Sexual and Relationship Therapy via Eurekalert (AAAS) “Study: Exercise can lead to female orgasm, sexual pleasure » (



Art ? A way of life

Société Posted on Fri, March 16, 2012 20:52:42

Youth
turn to art for release from all of life’s pressures

Discovery
Centre exhibit features over 50 pieces of art

By JON
THOMPSON

To combat the peer
pressure of drugs and alcohol permeating teenaged life, never underestimate art
as a weapon.

Youth Action On
Drugs is stepping out of the chalk attacks in the parking lot and inside the
Lake of the Woods Discovery Centre for its first art show, Art Is Our Weapon.

The exhibit opened
with a gala on Monday evening with over art 50 pieces from a painted chair to a
film on youth liberation, starring the group’s members. It ran daily until
Friday.

Kristin Bulmer is
the youth advisor at the Northwestern Health Unit and the facilitator of the
art show that reached out to both local high schools and Lakewood’s elementary
students to produce the collaborative effort.

“Art Is Our Weapon
is the way the kids deal with stress, substance abuse and mental illness, using
art to help them deal with the struggles they’re having,” she said. “I think
substance abuse is more than it was when I was a kid. I think (drugs are)
easier to get than alcohol, easier to get than cigarettes — and it’s cheaper so
it’s much more readily available than it was in our generation.”

Bulmer has a cameo
appearance in the film, produced by Jake Jones, where she yells at youth who
have their mouths taped and hands bound to represent the relationship between
adults and teenagers. The colours get brighter as the film progresses while
paint brushes, guitars and pens appear, representing youth taking their freedom
without the escapism of drugs and alcohol.

No one in the video
demonstrates the rising colour better than visual artist Sarah Gibson, who is
dressed in rainbow colours. She has several pieces in the exhibit, some of
which are destined for a book she hopes to produce of her work. Her style
begins with doodles and adding dark lines and colour accentuates the
aggressively grim emotions it conveys.

“It started as a
random doodle and it turned into a personal piece about having to save everyone
in your life but you can’t even save yourself at the same time so you’re
reaching out and weighed down at the same time,” she said of the inset piece.
“I used to feel like that. I guess there’s a part of everyone who wants to save
everyone else. Some people just hide it deeper down.”

Jazmyn Derouin met
Bulmer through a friend and was invited to the group’s weekly restaurant
meetings for free food and topical discussions. She found community among those
with similar opinions.

“I’m strongly
against drugs for personal and general reasons so I thought, ‘let’s see what we
can do.’ They’re bad for you and I’ve had bad experiences with other people
around me on drugs. They just mess up your life.”

It’s not like Will
Davis isn’t invited to parties. He just finds being sober in that high-pressure
environment to be unenjoyable.

“There’s nothing for me to
do. You‘re going to drink and be idiots and I’m going to sit there and do
nothing. It’s not going to be fun for me and you’re not going to want me
there,” he explained. “Because of all the peer pressure involving alcohol and
drugs — because it’s so common now — it’s not necessarily that you’re joining
the club but you’re coming out to this group and you’re meeting everybody and
saying, ‘there are these people I can go and be with who don’t feel the
absolute need to do drugs and get drunk.’ It’s nice to know there are other
people there and it takes the peer pressure off in between meetings and I can
totally not do this and still feel pretty good about my self.”



true love or fantasy bond

Société Posted on Wed, February 15, 2012 21:49:26

True Love or fantasy bond.

There is a
misconception in our culture concerning the reason why intimate relationships
deteriorate and end. The typical relationship cycle is depicted as follows: Two
people meet. They fall in love. They enjoy a certain portion of exhilarating
time together. Then, reality sets in. The spark fades. Routine takes over.
Fights begin. And love ends. A common conclusion surrounding the downfall of
relationships is based on the distorted notion that falling in love has more to
do with living in fantasy, and falling out of love has more to do with facing
reality. The truth, however, is almost always just the opposite.

When two people
fall in love, they’re very often the most simultaneously open, vulnerable,
interested, and independent versions of themselves. They are on their own side,
going after what they want, and consequently showing the best aspects of
themselves. In this respect, one might say people are the most themselves when
falling in love. In the early stages of a relationship, people are interested in
getting to know someone for who they are separate from their relationship to
them. Thus, when a couple meets, they are typically more independent and
respectful of each other than they will be as their relationship develops.

In letting down
their guard down and getting close to someone else, people let go of long
engrained defenses that have held them back throughout their lives. Examples of
this can be found in almost every “how we got together” story you’ve ever
heard. Whether it’s overcoming a fear of getting involved, breaking a pattern
of only dating one’s polar opposite, or finally being willing to open up to
someone else, these are the personal tipping points that often send people
tumbling into love, and this feeling of love is inarguably real to those who
experience it.

So what then
destroys this unbridled sense of adoration? Once people start to form an
illusion of coming together as one, they begin to lose the sense of being
together as two. This process soon diminishes the excitement that first drew
them together. Over time, people forego the spontaneity and openness they had
when they first met and replace the sense of adventure and uncertainty with
routine and security. In other words, a couple shifts their reality from being
two free people in love to being two dependent people in a “Fantasy Bond.”

A Fantasy Bond is a
concept developed by my father, psychologist and author Robert Firestone, to
describe an illusion of connection people form to create a sense of safety and
security. As a relationship becomes more intimate and more important to us, we
start to feel vulnerable and afraid that things will change. Our worry that we
will be hurt or rejected is often apparent to us. But there is another element
that threatens us of which we are often less aware: being seen as truly lovable
by someone else. This view of us challenges the negative aspects of our old
familiar self-image. Even though we don’t like our old identity, we are
reluctant to part with it because it’s how we’ve always known ourselves. We
grew up believing certain negative things about ourselves, and therefore we’ve
grown comfortable accepting these things as truth. In an effort to preserve
this familiar identity and to protect ourselves from potentially painful
outcomes, we often form a Fantasy Bond. In this process we hold on to a fantasy
of being in love while retreating from our partners. We become increasingly
inward and withdraw from being vulnerable and open to those we care for.

For example, when a
couple first gets together, they may enjoy feeling romantic, looking into each
other’s eyes, exchanging compliments and outwardly expressing affection.
However, as time passes and one’s defenses kick in, they may start to feel less
comfortable with eye contact, more disbelieving of compliments, and less open
to affection. Qualities they once adored become traits they are guarded
against, and quite often, even critical of.

When a friend of
mine described how she had fallen madly in love with her partner, she
emphasized how taken she was with his outward expressions of love. She found
his openness and acknowledgment to be romantic and sincere. However, after a
few months of dating, she noticed herself feeling slightly annoyed by his
attentions. She started to alternate between seeing herself as unworthy and him
as needy. When she thought more about it objectively, she realized that her
reactions seemed off, and neither observation was true of herself nor of her
partner. What then was causing her discomfort?

A few weeks after
posing this question, my friend flew out to visit her family for the weekend.
She noticed that none of the couples in her family showed outward affection toward
each other or paid each other a compliment. She began to realize that this was
reflective of her childhood, as her father didn’t believe in “patting anyone on
the back,” preferring to correct minor flaws than to acknowledge major
achievements. She also noticed that her mother rarely hugged or showed
affection to her husband or her children. Though my friend didn’t like the way
her family members interacted, once her own relationship got serious, she
started acting out the very same negative behaviors she’d observed throughout
her childhood. By making this connection in her mind, my friend was able to
break this pattern in her behavior. She began to consciously act against
the critical inner
voices
in her head telling her to keep a distance and to resist
affection.

Relationship
milestones like moving in together, getting married, having children, or even
simply acknowledging affection for each other can lead a couple to feel a
certain amount of anxiety. When people identify the emotional baggage they
bring to a relationship that causes them to react in these ways, they can
resist the lure of falling into a Fantasy Bond. My friend, for example, could
easily have never caught on to her defensive patterns and believed the thoughts
telling her that she “didn’t deserve love” and that her partner was “too nice
to her” or “too needy.” Had she done so, she would likely have found herself
pushing him away. She would have taken actions that inhibited much of the
spontaneous affection between them and fallen into a pattern of controlling his
responses to her.

These shifting
dynamics may seem subtle at first, but little controlling behaviors, small
criticisms, and minor outbursts can escalate into full-blown destroyers of a
relationship. The more we indulge in the nagging critical thoughts toward our
self and our partner, the farther we distance ourselves from the real feelings
of enjoyment and love that we feel for each other. To avoid this negative outcome,
we must continuously maintain an interest and investigation into ourselves.
What are our defenses? Are we pushing away someone because of our own fear of
intimacy? Are we acting out patterns from our past? Are we controlling our
relationship so as to avoid our own feelings of jealousy, insecurity, or shame?

When we start to
use a relationship to serve an inner purpose rather than to get to know someone
and appreciate what that person adds to our life, we run the risk of forming a
Fantasy Bond. Warning signs of a Fantasy Bond can include behaviors that subtly
limit us and our partners. These patterns can include speaking as a “we,” (i.e.
We don’t like to travel. We prefer to stay in for dinner.) Another sign of a
Fantasy Bond involves defining each other in terms of roles like “the
bread-winner,” “the better driver,” or “the talkative one.” We may also start
critiquing each other with terms like “always” or “never” (i.e. She is always
telling me what to do. He never helps out around the house.) We might also
notice that we’ve started pulling away from someone we love and listening to
critical coaching
that tells us things like, “She is trying to
humiliate you.” “He doesn’t care about you.” “What he is doing is so
embarrassing. What will people think?”

These behaviors
deny the innate separateness of two individuals in a relationship, yet at the
same time they create a real distance by breeding resentment and a desire to be
free from the roles and restrictions imposed by a forced sensed of connection.
It is important to be cautious of times we are no longer relating to our
partner as the person he or she is but are merely making a connection to
support our own sense of security.

When we choose someone who
we’re lucky enough to fall in love with, it is likely that we’ve let our guard
down long enough to be vulnerable and truly ourselves. However, it is wise to
be wary of our defenses creeping in. They may feel familiar and self-protective,
but ultimately they lead us further from our self and further from the one we
love. The more we challenge ourselves and deal with our own limitations, the
better able we are to be fully present in our relationship. By resisting the
lures of a Fantasy Bond, we can even be among the few who elude the fairy tale,
yet manage to find true and lastin

Traduction:

Amour vrai ou un lien d’imagination ? Il y a une idée fausse dans notre culture au sujet de la raison pour laquelle les rapports intimes se détériorent et finissent. Le cycle typique de rapport est dépeint comme suit : deux personnes se réunissent, elles sont amoureuses. Ils apprécient une certaine partie de temps plaisant ensemble. Puis, la réalité s’installe. L’étincelle se fane. La routine arrive. Les combats commencent. Et extrémités d’amour. Une conclusion commune entourant la chute des rapports est basée sur la notion tordue qu’être amoureux a plus à faire avec la vie dans l’imagination, et la chute hors de l’amour a plus à faire avec la réalité . La vérité, cependant, est presque toujours juste à l’opposé. Quand deux personnes sont amoureuses, elles sont très souvent le plus simultanément des versions ouvertes, vulnérables, intéressées, et indépendantes d’elles-mêmes. Elles sont de leur propre côté, cherchant ce qu’elles veulent, et par conséquent chacun montre les meilleurs aspects de lui-même. À cet égard,on pourrait indiquer que les gens sont plus eux-mêmes en étant amoureux. Ainsi, quand un couple se réunit, les partenaires sont en général plus indépendants et plus respectueux de l’un l’autre qu’ils le seront lorsque leur relation se développera….

La fin de l’article n’est pas traduit…voir la version anglaise…

Dr. Lisa Firestone, PhD, is the Director of Research and Education for The Glendon Association.



Allopsy.net également en grec

Société Posted on Sun, December 04, 2011 15:13:40

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Rôle

Société Posted on Sat, December 03, 2011 22:25:38

Bonjour à tous,

c’est à maintes reprises que de nombreux internautes m’ont posé des questions qui les perturbaient concernant les rôles masculins et féminins dans le couple.Il semble qu’il est peut-être un peu plus facile d’être née fille que d’être né garçon dans la société occidentale actuelle.Les directives européennes demandent à tous les pays membres de promouvoir les femmes dans tous les secteurs ce qui n’est pas encore visible puisque l’Europe est en crise.

Et vous qu’en pensez-vous ? Trouvez-vous un rôle plus difficile à assumer que l’autre ?