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L’obésité et la télévision chez les bébés

Vie quotidienne Posted on Sun, July 22, 2012 15:37:08

OBÉSITÉ INFANTILE: La télévision directement associée au tour de taille?

Journal of Behavioral Nutrition and Physical Activity

Non, la télévision n’est pas une baby-sitter électronique. Cette étude, publiée dans l’édition du Journal of Behavioral Nutrition and Physical Activity, constate que le temps passé, par les enfants, à regarder la télévision est directement associé à la déficience musculaire et à un tour de taille plus élevé, au fur et à mesure de l’approche vers l’adolescence et avec des conséquences pour la santé, une fois à l’âge adulte. Certes, les différences constatées sont minimes, mais significatives.

Les auteurs, canadiens, rappellent les recommandations de l’American Academy of Pediatrics soit, deux heures maxi de télévision par jour, pour les enfants de moins de deux ans. Cependant, les derières données aux Etats-Unis suggèrent qu’ « un nombre croissant de parents utilisent aujourd’hui la télévision comme une «baby-sitter électronique». Cette équipe de recherche de l’Université de Montréal, a donc cherché à déterminer précisément la corrélation entre le nombre d’heures passées à regarder la TV dans la petite enfance et l’évolution de santé des enfants à l’âge scolaire.

L’équipe a utilisé les données de l’étude longitudinale canadienne « Québec Longitudinal Study of Child Development » puis évalué les rapports des parents sur le nombre d’heures passées par l’enfant devant la télévision aux âges de…29 semaines et 53 mois (4-5 ans). La force musculaire et la graisse abdominale ont été mesurés ensuite, alors que les enfants étaient âgés de 8 et 10 ans.

Une corrélation faible mais significative : Les auteurs constatent que

· chaque heure de télévision, par semaine, à 29 mois correspond à une diminution de 0,361 cm au test du saut en longueur (représentatif de la force musculaire), indiquant donc une diminution de la force musculaire.

· Une heure supplémentaire de télévision, par semaine, entre 29 mois et 5 ans, correspond à une diminution supplémentaire de 0,285 cm de la performance du test.

· Le tour de taille augmente de 0,047 cm pour chaque heure de télévision entre les âges de 29 et 53 mois, correspondant à une augmentation (consolidée par heure) de 0,41 cm de tour de taille à l’âge de 10 ans.

· Plus de 18 heures de télévision par semaine entre les âges de 29 et 53 mois, correspond à une augmentation de 0,76 cm de tour de taille à l’âge de 10 ans.

Alors que la forme physique est un facteur de santé future et de longévité, l’augmentation du tour de taille et la diminution de la force musculaire à l’enfance pourrait entraîner un impact négatif sur la santé, à l’âge adulte, plus tard dans la vie. Le Dr Caroline Fitzpatrick de l’Université de New York qui a mené cette recherche à l’Université de Montréal et à Hôpital Saint-Justine, auteur principal de l’étude, la commente : «La télévision est un facteur de mode de vie modifiable et donc de sédentarité/obésité évitable et les parents doivent être conscients que les habitudes de tout-petits téléspectateurs vont contribuer à leur santé physique à venir. D’autres recherches sont en cours pour déterminer la corrélation entre exposition à la TV et autres indicateurs de santécomme la santé cardio-vasculaire, par exemple ».

Source: Journal of Behavioral Nutrition and Physical Activity 2012, 9:87 doi:10.1186/1479-5868-9-87 Published: 16 July 2012 Early childhood television viewing predicts explosive leg strength and waist circumference by middle childhood



Stress et comment lutter ?

Vie quotidienne Posted on Wed, May 30, 2012 21:54:48

PSYCHO: En réponse au stress, il y a la lutte, la fuite et… la sociabilité

Psychological Science

Face au stress, deux stratégies, la lutte ou la fuite. Eh bien pas tout à fait car il existe une 3ème réponse ou comportement face à un stress aigu, un comportement « prosocial » qui consiste à se rapprocher des autres, à devenir plus sociable et coopératif et à se protéger ainsi du stress, par un sentiment de proximité, de confiance et de partage. Ce sont les conclusions de cette étude allemande, publiée dans l’édition du 16 mai de la revue Psychological Science.

Le stress psychosocial est un facteur de risque majeur en santé publique et un facteur déclenchant pour un grand nombre de maladies. Face au stress, on considère généralement deux principales réactions humaines, la lutte ou la fuite. Ce sont en gros, les deux comportements « prototypes » humains, en réponse au stress. Cependant, en situation de stress, les interactions sociales positives jouent un rôle essentiel en favorisant le contrôle de la réponse au stress et ce comportement prosocial peut être un 3ème comportement possible face au stress. Un comportement qui permet, aussi, de se protéger.

Ces chercheurs de l’Université of Fribourg (Allemagne) montrent que des sujets soumis, en laboratoire, à un stress social aigu, plutôt que de succomber à un instinct plus « primaire » de conflit ou de fuite, s’engagent dans un comportement pro-social marqué par confiance, le sentiment de fiabilité de l’entourage et le partage, en comparaison avec des sujets qui n’ont pas vécu de stress. L’expérience consistait à tester la réponse des participants au stress, avec un groupe d’étudiants soumis à des exercices de langue et de maths difficiles et l’autre groupe de participants soumis à des activités plus détendues. Durant ces tests, le rythme cardiaque et les niveaux d’hormone du stress (cortisol) des participants étaient surveillés. Les participants devaient également participer à des jeux destinés à mesurer la confiance vis-à-vis des partenaires, le sentiment de confiance et de fiabilité.

Les résultats montrent, qu’au lieu de déclencher conflits ou abandon, le stress déclenche un comportement d’approche sociale, qui fonctionne comme une stratégie protectrice « tampon » entre le stress et le sujet. Plus le rythme cardiaque et les niveaux de cortisol des participants augmentent, plus leur comportement devient sociable, confiant et généreux. Une stratégie d’adaptation si fortement ancrée que les sujets parviennent à modifier leurs réponses au stress pendant ou immédiatement après le stress grâce à un comportement social positif.

Source: Psychological Science May 16, 2012 0956797611431576 « The Social Dimension of Stress Reactivity Acute Stress Increases Prosocial Behavior in Humans” (vi



Prise de poids et heure des repas

Vie quotidienne Posted on Sat, May 19, 2012 22:28:23

PRISE de POIDS: L’heure des repas compte autant que ce que vous mangez

Cell Metabolism

C’est la conclusion de cette étude publiée dans l’édition du 17 mai de la revue Cell Metabolism, qui démontre qu’il faut mieux bien caler les horaires de nos repas sur notre horloge biologique. En substance, ne pas trop grignoter le soir ou durant la nuit…

Lorsque des souris soumises à un régime alimentaire riche en graisses ne peuvent se nourrir durant les 8 heures de la journée, elles mangent tout autant que celles qui peuvent se nourrir tout au long de la journée et même la nuit, pourtant elles semblent protégées contre l’obésité et d’autres troubles métaboliques. Cette conclusion suggère que le surpoids, l’obésité et les troubles métaboliques résultent en grande partie d’un décalage entre nos horaires alimentaires et notre horloge biologique.

« Tout organe a son horloge », explique l’auteur principal de l’étude, Panda Satchidananda de l’Institut Salk. Cela signifie qu’il y a des moments où notre foie, nos intestins, nos muscles, et autres organes vont travailler à plein rendement et d’autres moments où ils sont, plus ou moins en sommeil. Ces cycles métaboliques sont essentiels pour les processus biologiques, du métabolisme du cholestérol à la production de glucose, ces processus doivent être amorcés lorsque nous mangeons et arrêtés lorsque nous ne mangeons pas. Lorsque les humains, comme les souris, mangent fréquemment durant la journée et la nuit, ils contrarient leurs cycles métaboliques normaux.

« Quand nous nous nourrissons n’importe quand, nos gènes ne sont pas totalement opérationnels» : Le principe est le même que les cycles de sommeil et de veille, si nous ne dormons pas bien la nuit, nous sommes mal éveillés pendant la journée, et nous travaillons de manière moins efficace. Pour confirmer ce résultat et quel que soit le type de régime, des souris ont été nourries avec une ration standard ou une ration à haute teneur en matières grasses, avec donc, les 2 types d’accès à la nourriture, accès « ad libitum » ou accès restreint à la journée. Même nourries avec un régime alimentaire riche en matières grasses mais avec un accès restreint dans la journée, les souris s’avèrent protégées contre les effets néfastes du régime riche en matières grasses et montrent des améliorations dans leur métabolisme et leurs rythmes physiologiques. Elles prennent moins de poids, ont moins de lésions au foie et de moindres niveaux d’inflammation.

Nos habitudes alimentaires ont beaucoup changé ces dernières années, soulignent les auteurs, en raison d’un accès élargi à la nourriture, de motivations à rester éveillé plus tard dans la nuit, et donc à grignoter. Ces résultats suggèrent qu’en restreignant les heures de repas on pourrait réduire de manière significative, ce facteur mal connu d’obésité. L’accent a été mis sur ce que nous mangeons, pas sur le moment où nous mangeons…

Source: Cell Metabolism Time-Restricted Feeding without Reducing Caloric Intake Prevents Metabolic Diseases in Mice Fed a High-Fat Diet (Visuel Fotolia-Santé log Petite Enfance N°14)



Maladies métaboliques

Vie quotidienne Posted on Thu, April 26, 2012 13:23:56

DIABÈTE: La flore intestinale à l’origine des maladies métaboliques

Inserm et Gut

Une alimentation grasse riche en graisse peut entraîner chez certains individus, mais pas tous, des troubles du métabolisme, comme le diabète. La flore intestinale, en fonction de sa composition en bactéries, pourrait conditionner le développement de ces troubles, en dehors de toute modification génétique, du sexe, de l’âge et d’un régime alimentaire particulier. Certains additifs nutritionnels visant la flore intestinale pourrait donc, en agissant sur ces bactéries, empêcher le développement de troubles du métabolisme. Cette étude, menée par des chercheurs de l’Inserm a été publiée dans l’édition de novembre 2011 de la revue Gut.

La recherche a été menée sur des souris nourries, pendant trois mois, par une alimentation riche en graisses. La plupart d’entre-elles sont devenues diabétiques mais quelques-unes, non. L’équipe de Rémy Burcelin et Matteo Serino, chercheurs à l’Inserm – Université Toulouse III – Paul Sabatier s’est penchée sur le profil microbien de ces 2 phénotypes de souris et montre que les bactéries de la flore intestinale n’étaient pas présentes en même quantité chez ces souris, selon qu’elles étaient diabétiques ou non. Les souris maigres diabétiques sont caractérisées par une flore composée majoritairement de bactéries de type « Bacteroidetes » à la différence des souris maigres non diabétiques, caractérisées par une flore composée majoritairement de bactéries de type “Firmicutes”.

En modifiant la flore intestinale d’un groupe de souris en ajoutant des fibres alimentaires, des gluco-oligosaccharides, les chercheurs parviennent à modifier plupart des caractéristiques physiologiques. Le métabolisme des souris traitées avec ces fibres devient alors proche de celui des souris maigres et non diabétiques. Les auteurs expliquent que des additifs nutritionnels tels que les gluco-oligosaccharides et les fibres alimentaires visant le microbiote intestinal pourraient empêcher le développement de troubles du métabolisme.

La flore intestinale pourrait orienter le métabolisme vers un état diabétique ou non suivant son profil et les bactéries présentes pourraient prédire la survenue du diabète. Enfin, une supplémentation en fibre, ciblant la flore intestinale, empêche l’apparition de maladies métaboliques (comme le diabète) même en cas de régime riche en graisse, concluent les auteurs.

NB : Le Pr. Rémy Burcelin avait montré, sur des modèles murins et humains, que, chez les sujets diabétiques, certaines bactéries intestinales sont même retrouvées dans des organes de l’hôte (muscle, foie, tissu adipeux), où elles seraient à l’origine d’inflammations générant des troubles métaboliques.

Source: Communiqué Inserm et Gut doi:10.1136/gutjnl-2011-301012 « Metabolic adaptation to a high-fat diet is associated with a change in the gut microbiota



Restauration rapide et dépression

Vie quotidienne Posted on Sun, April 01, 2012 20:14:28

Fast FOOD, fast DÉPRESSION

Actualité publiée il y a 9h22mn

Public
Health Nutrition

Ces
scientifiques de l’Université de Grenade confirment le lien entre la
restauration rapide et la dépression. Consommer des fast ou junk foods, des pâtisseries
commerciales, des hot-dogs ou des pizzas augmente de 51% le risque (ou
l’association ?) de dépression. Des conclusions publiées dans la revue
Public Health Nutrition.

Les
chercheurs des Universités Las Palmas de Gran Canaria et de Grenade vont même
jusqu’à démontrer une relation dose-réponse. Plus on consomme de fast food,
plus le risque de dépression est élevé, explique Almudena Sánchez-Villegas,
l’auteur principal de l’étude.

Ceux-là
mêmes qui se nourrissent de fast food sont plus susceptibles d’être
célibataires, moins actifs et d’avoir au-delà de mauvaises habitudes
alimentaires, un mode de vie peu sain. Leur régime alimentaire laisse de côté
fruits, noix, poisson, légumes et huile d’olive. En revanche, ces consommateurs
fument et travaillent plus de 45 heures par semaine…

Fast
food associé à une augmentation de 42 à 51% du risque de dépression :
Cette large étude a porté sur
8.964 personnes participant à l’étude SUN Project, jamais diagnostiquées avec
la dépression ou sous antidépresseurs, et suivies sur plus de 6 mois. Parmi les
participants, 493 ont été diagnostiquées avec une dépression ou ont commencé à
prendre des antidépresseurs. De précédents résultats du SUN project avaient été
publiés dans la revue PLoS One, mentionnant 657 nouveaux cas de dépression sur
12.059 personnes analysées sur plus de 6 mois. Les personnes consommant de la
restauration rapide présentent un risque accru de 51% de risque de dépression
dans cette nouvelle analyse, vs 42% dans la précédente.

Même
en petite quantité
…Le
Dr Sánchez-Villegas conclut que si bien que d’autres études sont nécessaires,
la consommation de ce type d’aliments doit être prise au sérieux et en
considération compte-tenu de ses nombreuses implications sur la santé (obésité,
maladies cardio-vasculaires) mais aussi sur l’équilibre mental. « Même
consommé en petites quantités, le fast food est lié à un risque
significativement plus élevé de développer une dépression ».

La
dépression affecte 121 millions de personnes à travers le monde. On en sait
encore peu sur le rôle que l’alimentation dans le développement des troubles
dépressifs. Des études antérieures suggèrent que certains nutriments ont un
rôle préventif comme les vitamines du groupe B, les acides gras oméga-3 les
acides gras et l’huile d’olive. Et le régime méditerranéen apparaît comme lié à
un risque moindre de dépression.

Source: Public Health Nutrition DOI:10.1017/S1



Comment diminuer l’hypertension ?

Vie quotidienne Posted on Wed, March 28, 2012 11:35:19

HTA: Pour une poignée de raisins secs… on peut réduire sa
tension

Actualité publiée hier

American
College of Cardiology’s 61st Annual Scientific Session

Après
le soja,
les raisins. En grignoter une poignée, 3 fois par jour, titre cet article de
présentation d’étude à la session scientifique annuelle de l’American College
of Cardiology, serait un moyen efficace d’abaisser sa tension artérielle. Si
ces résultats paraissent anecdotiques, ils ajoutent aux données objectives sur
les aliments qui peuvent ou non bénéficier à la santé cardiaque.

Ces
nouvelles données suggèrent que, chez les personnes atteintes de légères
augmentations de la pression artérielle, une consommation quotidienne de
raisins secs, à raison tout de même de 3 fois par jour, peut réduire de manière
significative la pression artérielle, a fortiori si l’on compare ce
« snacking » à d’autres encas plus courants. Déjà connus pour leurs
bénéfices pour la santé cardiaque et vasculaire, c’est la première étude
contrôlée scientifiquement à soutenir cet effet antihypertenseur.

Le
Dr Harold, directeur médical du Louisville Metabolic and Atherosclerosis
Research Center (L-MARC) et auteur principal de l’étude conseille simplement :
Si vous avez le choix entre des raisins secs ou d’autres snacks ou biscuits,
vous feriez mieux de grignoter des raisins secs au moins pour la pression
artérielle. Son essai randomisé contrôlé clinique a comparé l’effet sur la
pression artérielle d’une poignée de raisins secs par rapport à d’autres
collations auprès de 46 participants affectés d’une pré-hypertension. Les
participants ont été assignés au hasard à grignoter des raisins secs ou des
collations préemballées, avec le même nombre de calories par portion 3 fois par
jour et pendant 12 semaines. L’étude a contrôlé les différences individuelles
en matière de nutrition et d’activité physique.

Une
poignée de raisins contre l’hypertension :
L’analyse révèle que par rapport à
d’autres collations, les raisins secs réduisent de manière significative la
pression artérielle systolique aux semaines 4, 8 et 12 de l’étude, de -4,8 à
-7,2% ou –de -6,0 à -10,2 mmHg. A toutes les visites de contrôle, la tension
est réduite avec des changements allant de -2,4 à – 5,2 mmHg.

Bref,
les aliments naturels ont des retombées sanitaires évidentes
par rapport aux aliments
transformés. Ici l’explication vient de la teneur en potassium, en fibres,
polyphénols, acide phénolique, tanins et antioxydants. 60g de raisins secs,
soit l’équivalent d’une poignée, contiennent 1 gramme de fibres et de 212
milligrammes de potassium. Selon les Centers for Disease Control and Prevention
(CDC), près d’une personne sur 3 est en pré-hypertension.

Source: American College of Cardiology’s
61st Annual Scientific Session “SNACKING
ON RAISINS MAY OFFER A HEART-HEALTHY WAY TO LOWER BLOOD PRESSURE



Du lait pour notre cerveau

Vie quotidienne Posted on Thu, February 02, 2012 21:19:00

CERVEAU, mémoire: Du lait pour de meilleures performances
mentales

International
Dairy Journal

Boire
au moins un verre de lait chaque jour pourrait non seulement augmenter votre
apport en nutriments clés, mais pourrait aussi avoir un impact positif sur
votre cerveau et sur votre performance mentale, selon cette étude publiée dans
l’International Dairy Journal. Des apports plus élevés en lait et produits
laitiers sont associés, dans cette étude, à des scores plus élevés sur les
tests de mémoire et d’autres fonctions du cerveau. En conclusion, les
consommateurs de lait montrent 5 fois plus de chances de réussir leurs tests de
performance mentale.

Cette
recherche de l’Université du Maine menée auprès de 972 hommes et femmes âgées
de 23 à 98 ans, leur a fait passer une série de tests de mémoire
visuo-spatiale, verbale et de travail et a suivi leurs habitudes de
consommation de lait.

Pour
les 8 mesures de la performance mentale
, et indépendamment de l’âge, les participants qui boivent
au moins un verre de lait chaque jour ont un avantage sur les autres. Les
scores les plus élevés pour ces 8 mesures sont observés chez les participants
qui détiennent le record de consommation de produits laitiers et de lait. Les avantages
persistent même après ajustement avec les autres facteurs pouvant affecter la
santé du cerveau, dont la santé cardio-vasculaire, le mode de vie et
d’autres facteurs alimentaires. Les buveurs de lait ont d’ailleurs tendance à
avoir une alimentation plus saine mais c’est bien la consommation de
lait, précisent les chercheurs, qui apporte cet avantage en matière de
performance mentale.

Le
lait pourrait contribuer à ralentir le déclin cognitif
en raison de certains nutriments
qui pourraient avoir un effet direct sur la fonction cérébrale. Les auteurs
rappellent que les directives américaines de consommation de produits laitiers
recommandent 3 verres de lait allégé en matières grasses, par jour, chaque
verre contenant 9 nutriments essentiels, dont, bien entendu, le calcium et la
vitamine D.

Source: International Dairy Journal 2012;
22:15-23. « Relation between
dairy food intake and cognitive function: The Maine-Syracuse Longitudinal Study

(Visuel:
Les Produits Laitiers)




Aluminium est un poison

Vie quotidienne Posted on Tue, January 31, 2012 18:03:09

L’ALUMINIUM
: UN POISON PRÉSENT PARTOUT


L’aluminium, un élément présent partout autour de nous.Jusqu’à récemment considéré comme inoffensif, l’aluminium, naturellement présent dans notre environnement,
s’est imposé dans tous nos produits de consommation. Aujourd’hui, on peut
légitimement se demander si à de telles concentrations, cet élément ne serait
pas responsable de certains de nos problèmes
de santé
. Les soupçons se
confirment contre l’aluminium, les preuves s’accumulent.

L’aluminium est utilisé dans les cosmétiques, les aliments,
l’eau de boisson, les vaccins, les ustensiles de cuisine et toutes autres
sortes de produits de consommation courante.

Au final, nous nous
retrouvons exposés à des concentrations
d’aluminium
de plus en plus
élevées… 


Reste à prouver que
l’aluminium est toxique et
aujourd’hui les preuves commencent à s’accumuler…

L’aluminium,
un élément présent partout autour de nous

L’aluminium est le 3e constituant de l’écorce terrestre après
l’oxygène et le silicium. Nous sommes exposés à cet élément d’origine naturelle
par contact direct avec le sol, l’air et l’ingestion d’aliments provenant de la
terre et d’eau de source.

Mais l’aluminium est aussi utilisé dans de multiples domaines : l’industrie du
bâtiment, les transports, l’agroalimentaire, l’emballage, la pharmacie, la
chirurgie, la cosmétologie et le traitement des eaux d’alimentation.

Dès 2003, les
autorités publiaient un rapport d’expertise nationale sur les risques liés à la
consommation d’aluminium. Mais les données étant difficiles à obtenir et à
traiter, elles n’ont pas permis de caractériser une éventuelle toxicité de l’aluminium pour
la santé
, ni d’établir des
recommandations.

Malgré tout, en
2008, l’Autorité européenne de sécurité des aliments a fixé la dose maximale
d’exposition par semaine à 1 mg d’aluminium par kilo de poids corporel. Or cette limite n’est
pas utilisable dans la mesure où l’on ne connaît pas la dose à laquelle nous
sommes véritablement exposés quotidiennement,l’aluminium étant
présent naturellement et dans une majorité de produits de consommation. 

Reste
que certaines études scientifiques et autres analyses sont inquiétantes…

Aluminium
et déodorant = risque de cancer du sein

L’aluminium est très largement utilisé dans les cosmétiques. On en trouve dans
plus d’un produit sur 2, pour faciliter la pénétration des crèmes, comme agent
durcisseur des vernis à ongles, agent blanchissant ou encore comme anti-transpirant.

C’est ainsi que 90%
des déodorants contiennent des sels
d’aluminium
et parfois à haute
dose (jusqu’à 20% d’aluminium). Or les sels
d’aluminium
pourraient être
impliqués dans le développement du cancer du sein. La pénétration dans
l’organisme de cet élément étant multiplié par 6 sur une peau lésée, les
autorités recommandent par mesure de précaution de ne pas appliquer de
déodorant contenant de l’aluminium
après rasage des aisselles
notamment.

Aluminium
et eau de boisson = risque de maladie d’Alzheimer

Dès 2000, une
publication de l’Inserm mettait en évidence un risque accru de démences,
notamment des maladies
d’Alzheimer
, chez des personnes
résidant dans des zones où l’eau distribuée est riche en aluminium. Eh oui, on ajoute du sulfate
d’aluminium
pour rendre l’eau
potable transparente…

Ainsi, en Gironde
et en Dordogne, le risque de contracter la maladie d’Alzheimer était 1,99 fois plus
élevé dans les régions où l’eau contient plus de 100µg d’aluminium par litre d’eau potable. À noter qu’en France,
la norme est de 200µg !

(Source :
étude Paquid, Rondeau V. et al.,, American Journal of epidemiology, 152 (1) :
59-66, 2000.)

Aluminium
et vaccins = risque de myofasciite à macrophages

La moitié environ
des vaccins contiennent de l’aluminium, employé comme adjuvent pour renforcer
l’efficacité du vaccin tout en permettant aux fabricants de mettre moins de
principes actifs.

Or l’hydroxyde d’aluminium serait associé à une maladie,
la myofaciite à macrophages, et à une augmentation du risque d’atteinte neurologique,
mais de tels effets restent débattus.

Attention,
l’aluminium est présent dans de nombreux aliments jusqu’au lait infantile…

L’aluminium est présent naturellement dans la plupart des fruits et
légumes
, mais est également ajouté dans la quasi totalité des autres
aliments. En effet, l’aluminium est un additif
tantôt employé comme conservateur, colorant, agent levant, ou encore comme
antiagglomérant dans le sel par exemple.

Pis, on retrouve
également de l’aluminium dans les laits infantiles, parfois à des teneurs
inquiétantes (40 fois plus que dans le lait maternel), potentiellement
dangereuses pour le cerveau en développement des nouveau-nés.

(Burrell
SA. and Exley C., BMC Pediatr, 2010 Aug 31;10:63.)

En
conclusion pratique

On retiendra que l’aluminium est omniprésent en quantités progressivement
croissantes. Il semble opportun de limiter les expositions, et au minimum, les
expositions des plus vulnérables, comme celles des bébés
via le lait maternisé. A ce niveau, privilégiez les laits qui ne contiennnent
pas d’aluminium, sinon ceux qui en contiennent le moins.

Vous-même, dans
votre cuisine, sachez éviter les
ustensiles en aluminium
et limiter
l’usage du papier d’aluminium par mesure de précaution, et, avant de choisir vos
aliments et autres produits de consommation courante (ex. cosmétiques).

Pensez aussi à lire les
étiquettes à la recherche d’ingrédients à
base d’aluminium
et privilégiez
ceux qui en contiennent le moins, ou encore mieux, ceux qui affichent « sans aluminium .»



Obésité

Vie quotidienne Posted on Fri, January 27, 2012 13:03:38

OBÉSITÉ: Comment sucre et graisse stimulent notre tube digestif

Saviez-vous que notre système nerveux entérique (SNE), situé le long du tube digestif et composé de plus de 100 millions de neurones, fait du tube digestif le second organe neurologique de notre corps ? Cette équipe de l’Inserm, qui publie dans le Journal of Physiology suggère qu’un régime riche en graisse et en sucre va préserver la jeunesse de ce système nerveux entérique, incitant à une prise alimentaire toujours maximale, même si nos besoins deviennent moindres avec l’âge. Cette découverte ouvre la voie à de nouvelles approches nutritionnelles ayant la capacité de moduler le fonctionnement de ce “second cerveaué.

Mais qu’est-ce que le système nerveux entérique? Un « second cerveau », nous explique l’Inserm, chargé de réguler les fonctions digestives. Cet autre cerveau situé tout le long du tube digestif, composé de plus de 100 millions de neurones joue un rôle central dans le contrôle de nombreuses fonctions allant de la régulation de la motricité digestive à l’absorption des nutriments en passant par le contrôle des fonctions de la barrière intestinale. Pourtant encore peu d’études ont été menées sur le SNE, malgré la prévalence croissante de l’obésité et son rôle clé dans la régulation de la prise alimentaire.

Le SNE est aussi un véritable acteur dans de nombreuses pathologies digestives (maladies fonctionnelles digestives, maladies inflammatoires chroniques intestinales) et extra-digestives (maladie de Parkinson).

Un régime riche en graisse et en sucre maintient un phénotype jeune au SNE: Les chercheurs qui ont administré à des souris jeunes un régime riche en graisse et en sucre, montrent que ce régime prévient la perte de neurones normale avec le temps et suggèrent qu’un régime riche en graisse et sucre empêche, par son effet neuro-protecteur, le tube digestif de s’adapter à un régime correspondant à l’âge adulte. Cet effet neuro-protecteur est indirectement associé à l’hormone dite « de la satiété », la leptine. Un tel régime maintient un phénotype jeune correspondant à une prise alimentaire maximale. Chez les souris, il mène à une vidange gastrique trop rapide qui va contribuer, en fin de compte au développement de l’obésité.

Un phénomène d’accélération de la vidange gastrique, observé à l’identique, chez les patients obèses, rappellent les auteurs.

Source: Communiqué Inserm et The Journal of Physiology doi: 10.1113/jphysiol.2011.219717 « Diet-induced obesity has neuroprotective effects in murine gastric enteric nervous system: involvement of leptin and glial cell line-derived neurotrophic factor” (Visuel Inserm « Coupe transversale de tube digestif permettant de voir le système nerveux entérique, organisé en un réseau ne